Gestion - Créer votre Blog - Prochain Blog

Grippe A (H1N1): Un microbiologiste de l'UQTR inquiet

mercredi 14 octobre 2009 à 04h06:48 GMT -4.00

Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Jacques Boisvert n'a pas vraiment le goût de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1).

Professeur au département de Chimie-Biologie de l'Université du Québec à Trois-Rivières, ce microbiologiste s'inquiète du fait que Santé Canada veuille procéder à une vaccination massive avant même que les études cliniques soient complétées.

«En 1976, aux États-Unis, un vaccin a joui, comme ça, d'un processus accéléré d'accréditation et on a dû arrêter la vaccination à cause des effets secondaires néfastes», se souvient-il, «dont plein de maladies auto-immunes, en particulier le syndrome de Guillain-Barré», rappelle-t-il, une maladie qui s'attaque au système nerveux.

Le coupable? Un adjuvant ajouté au vaccin pour en renforcer les propriétés thérapeutiques et qui a créé une violente réaction du système immunitaire. Dans ce cas-ci, cet adjuvant était le squalène.

Selon le Center for Disease Control, le vaccin contre la H1N1 contiendra du thimerosal, un agent de conservation dont l'ingrédient actif est le mercure, une substance hautement toxique.

«Eux disent que c'est de l'éthylmercure, un composé évacué rapidement du corps par l'urine. Donc il ne devrait pas faire de dommages. Mais on n'a jamais de certitudes avec ça. Même chose avec les adjuvants», explique le professeur Boisvert, des produits dont on ne comprend même pas le fonctionnement, fait-il valoir.

Ce qui inquiète aussi le microbiologiste, c'est qu'à produire un vaccin trop rapidement, on peut faire plus de mal que de bien.

Lire la suite sur cyberpresse.ca



Rédacteur: Hiram
0 Commentaire [Lire] [Écrire] [Partager]


Partager ce billet :

[Lien] [Forum] [HTML] :

Écrire un commentaire
CAPTCHA Image   Reload Image
Entrer le Code*:

 Gestion du Blog Conçu par : DynamiqueGestion